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Les murs ont des oreilles

  • Photo du rédacteur: SalmaZ.Coaching
    SalmaZ.Coaching
  • il y a 2 jours
  • 3 min de lecture

On dit souvent que les murs ont des oreilles. Mais on oublie qu’ils ont aussi… une mémoire.


Un lieu de vie n’est jamais neutre. Il observe, il absorbe, il enregistre. Chaque rire, chaque cri étouffé, chaque dispute, chaque nuit blanche, chaque larme versée en silence laisse une trace. Pas une trace visible, non. Une trace vibratoire.


Jour après jour, les murs s’imprègnent des émotions, des événements, des tensions, des joies, des chocs. Comme une éponge énergétique qui ne ferait jamais vraiment “pause”.


Et parfois, sans comprendre pourquoi, on entre dans un lieu et quelque chose se serre. Ou au contraire… on s’y sent instantanément bien, apaisé.e, comme enveloppé.e.


Ce n’est pas un hasard.


La mémoire des murs : quand l’invisible devient palpable


Chaque événement vécu dans un espace génère une vibration. Ces vibrations s’ancrent dans la matière : murs, sols, plafonds, objets. Plus un événement est chargé émotionnellement, plus l’empreinte est forte.


Avec le temps, ces empreintes énergétiques façonnent l’atmosphère d’un lieu. Certaines maisons respirent la douceur, la sécurité, la fluidité. D’autres dégagent une lourdeur diffuse, difficile à nommer… mais impossible à ignorer.


On s’y sent fatigué sans raison.Irritable. Moins clair dans ses décisions. Moins patient dans ses relations.

Et bien souvent, on pense que “ça vient de nous”.


Quand le lieu ne va pas bien, l’humain non plus


Lorsque la mémoire d’un lieu est fortement chargée, cela peut, sur le long terme, influencer profondément celles et ceux qui y vivent. Les manifestations sont rarement brutales au départ. Elles s’installent doucement, presque sournoisement :

  • Fatigue chronique

  • Épuisement mental

  • Tensions relationnelles répétées

  • Conflits qui éclatent pour des détails

  • Stress permanent

  • Addictions

  • Blocages financiers

  • Malaises émotionnels

  • Sentiment d’isolement, même entouré.e.


Le cocktail est subtil. Progressif. Mais ses effets, eux, sont très concrets.

Évidemment, la mémoire des murs n’explique pas tout. Elle ne remplace ni le travail personnel, ni les choix de vie, ni les responsabilités individuelles.


Mais ignorer l’impact du lieu, c’est parfois passer à côté d’une pièce essentielle du puzzle.


Le poids de l’histoire… et du terrain


L’énergie d’un lieu ne dépend pas uniquement de ce qui s’y est vécu récemment.

Le terrain lui-même joue un rôle fondamental. Certaines zones naturelles ou façonnées par l’homme portent des mémoires lourdes : anciens lieux de conflits, zones industrielles, terrains instables énergétiquement.

Les anciens le savaient. Ils évitaient instinctivement certains périmètres.

La croissance démographique, elle, nous a parfois poussés à occuper des espaces qui n’étaient pas destinés à l’habitation… sans en mesurer les conséquences subtiles.


Et si ce malaise n’était pas “dans ta tête” ?


Beaucoup de personnes cherchent des réponses à leur fatigue, à leur mal-être, à leurs disputes répétées. Elles consultent, analysent, rationalisent.


Mais rarement, on leur parle du lieu.


Et pourtant… Un espace chargé peut amplifier des fragilités existantes, nourrir des schémas, ralentir des processus de guérison, maintenir un état de tension permanent.


Prendre conscience que l’énergie d’un lieu peut influencer le quotidien, c’est déjà reprendre du pouvoir. C’est arrêter de tout porter seul.e.


Nettoyer un lieu, c’est aussi se libérer


Le nettoyage énergétique d’un lieu permet de libérer les mémoires stagnantes, de dissoudre les charges accumulées, de réharmoniser l’espace.


Il ne s’agit pas de “faire disparaître le passé”, mais de l’apaiser. De rendre au lieu sa neutralité, sa capacité à soutenir plutôt qu’à peser.


Un lieu nettoyé, c’est un espace qui respire à nouveau. Un espace qui soutient les projets, les relations, le repos, la clarté.


Parfois, ce n’est pas toi qui dois changer. C’est l’énergie autour de toi qui a besoin d’être réalignée.

Et quand le lieu s’apaise… Souvent, tout le reste suit.

 
 
 

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